Conformité gérée
Incluse un an avec chaque dossier complet, puis sans engagement
199€ HT/ansoit 239 € TTC par an
- Calendrier configuré et rappels
- Registres tenus à jour
- Alertes réglementaires
Prévu par l'article R. 143-44 du code de la construction et de l'habitation, le registre de sécurité consigne tout ce qui concerne la sécurité incendie de votre ERP : travaux, consignes, vérifications, exercices. C'est le premier document demandé lors d'un contrôle, et le seul qui prouve, le jour venu, que vous avez fait ce que vous deviez.
L'article R. 143-44, dans sa version en vigueur depuis le 1ᵉʳ juillet 2026, énumère cinq rubriques, en plus des pièces attendues aux articles R. 141-10 et R. 141-11.
Chaque mois
Le test de fonctionnement de l'éclairage de sécurité.§
Tous les six mois
L'essai d'autonomie d'une heure de l'éclairage de sécurité ; avec des salariés, les essais et visites du matériel et l'exercice d'évacuation.§
Tous les trois ans au plus
La vérification des installations techniques, gaz compris, avec le rapport du technicien.§
À chaque intervention
La maintenance des extincteurs et de l'alarme, les travaux, les incidents et déclenchements.
Un établissement de 5ᵉ catégorie sans locaux à sommeil n'a pas à produire ses relevés devant une commission qui ne le visite pas : le registre est tenu pour le jour d'un contrôle, d'un sinistre ou d'une demande de l'assureur. Certains guides départementaux présentent le registre comme facultatif en 5ᵉ catégorie sans sommeil ; l'article R. 143-44 ne fait pas cette distinction et vise tous les établissements soumis au chapitre, 5ᵉ catégorie comprise.
Papier ou numérique, l'important est qu'il soit tenu à jour, daté, et présentable immédiatement. L'exploitant en est responsable, même s'il délègue les vérifications à des prestataires : c'est lui qui consigne, ou qui fait consigner, et qui présente le registre. Le registre tenu à la disposition de l'inspection du travail, exigé dès le premier salarié, peut y être joint.
Une fois ouvert, un établissement recevant du public a des obligations qui reviennent à dates fixes. Elles tiennent en une page, mais presque personne ne les connaît, parce qu'elles viennent de deux textes différents : le règlement de sécurité des ERP, qui s'applique à tous, et le code du travail, qui s'ajoute dès le premier salarié. Voici le calendrier, et le texte derrière chaque ligne.
Incluse un an avec chaque dossier complet, puis sans engagement
199€ HT/ansoit 239 € TTC par an
Le règlement de sécurité contre l'incendie (arrêté du 25 juin 1980, livre III pour la 5ᵉ catégorie) vous oblige surtout au résultat : du matériel en bon état, des installations vérifiées. Le code du travail, lui, fixe des dates, et il s'applique dès que vous employez un salarié : essais et exercices tous les six mois, registre à présenter à l'inspection du travail. Un exploitant seul a un calendrier plus court ; un exploitant avec du personnel a les deux.
La « vérification annuelle » des extincteurs est le rythme des contrats de maintenance, et une bonne pratique. Ce n'est pas une obligation du règlement en 5ᵉ catégorie : l'article qui l'impose (MS 38) relève du 1ᵉʳ groupe et n'est pas rendu applicable par le livre III. Si vous employez des salariés, l'échéance opposable est celle du code du travail : au moins tous les six mois.
| Ce qui se consigne | Où | Qui le demande |
|---|---|---|
| Tests mensuels et essais semestriels de l'éclairage de sécurité | Registre de sécurité, avec la notice de maintenance | Commission de sécurité, assureur |
| Essais du matériel et exercices semestriels | Registre tenu à disposition de l'inspection du travail | Inspection du travail |
| Vérifications triennales des installations techniques | Registre de sécurité, avec les rapports | Commission de sécurité, assureur |
| Interventions de maintenance des extincteurs | Registre de sécurité, étiquette sur l'appareil | Commission de sécurité, assureur |
| Prestations accessibles de l'établissement | Registre public d'accessibilité, à l'accueil | Le public, la commission d'accessibilité |
§ Code du travail, art. R. 4227-39§ Arrêté du 14 déc. 2011, art. 11
Trois choses circulent comme des règles et n'en sont pas en 5ᵉ catégorie : la vérification annuelle des extincteurs « au titre du règlement ERP » (c'est MS 38, 1ᵉʳ groupe) ; une « formation incendie annuelle obligatoire » (aucun texte national ne la fonde : le code du travail parle d'exercices semestriels, PE 27 d'un personnel instruit et entraîné, sans périodicité) ; les périodicités des normes NF S 61-933 ou 61-919, qui sont des recommandations, pas des obligations. Le ramonage, lui, relève du règlement sanitaire départemental : la règle varie d'un département à l'autre, demandez-la à votre mairie.
C'est exactement ce que fait la Conformité gérée : votre calendrier configuré pour votre établissement et votre situation, un rappel 30 jours avant chaque échéance, la consignation au registre une fois la vérification faite. Incluse un an avec chaque dossier complet, puis sans engagement.
L'arrêté du 1ᵉʳ décembre 2025 a modifié le règlement de sécurité incendie : depuis le 1ᵉʳ janvier 2026, chaque établissement recevant du public, y compris les petits commerces de 5ᵉ catégorie, doit afficher à l'entrée un plan destiné aux sapeurs-pompiers. Beaucoup d'exploitants l'ignorent encore. Voici ce que dit le texte, et comment vous mettre en règle simplement.
Depuis le 1ᵉʳ janvier 2026, tout établissement recevant du public (ERP), 5ᵉ catégorie comprise, doit afficher à l'entrée un plan schématique destiné aux sapeurs-pompiers (art. PE 27 § 6, arrêté du 1ᵉʳ décembre 2025). Le plan représente chaque niveau et indique les locaux à risques, les commandes de sécurité, les coupures des fluides, les moyens d'extinction et d'alarme. Il est établi par l'exploitant, pas par les pompiers ; le règlement n'impose aucune norme de représentation.
Depuis le décret du 28 mars 2017, chaque ERP, y compris le plus petit commerce, doit tenir à disposition du public un registre d'accessibilité. Consultable à l'accueil, il explique simplement ce qui est accessible, comment, et avec quelle aide.
Papier à l'accueil, classeur, ou format dématérialisé consultable sur place : la forme est libre, l'essentiel est la mise à disposition effective du public au point d'accueil. Une fiche de synthèse claire en première page est fortement recommandée. Le guide méthodologique du ministère, mis à jour en mai 2025, propose une structure en deux parties : la fiche de synthèse, rédigée en « facile à lire et à comprendre », puis les pièces administratives. Nous suivons cette trame.
L'exploitant de l'établissement. Vous pouvez déléguer les vérifications à des prestataires, mais la tenue du registre et sa présentation lors des contrôles relèvent de votre responsabilité.
Papier ou numérique. L'important est qu'il soit tenu à jour, daté, et présentable immédiatement lors d'un contrôle.
Si elle vous visite, oui. Un établissement de 5ᵉ catégorie sans locaux à sommeil n'est pas visité périodiquement : le registre sert alors le jour d'un contrôle, d'un sinistre ou d'une demande de votre assureur.
Non, mais ils peuvent être tenus ensemble. Le code du travail impose, dès le premier salarié, un registre des essais et exercices semestriels tenu à la disposition de l'inspection du travail. Un seul classeur bien organisé peut porter les deux.
C'est un troisième document, destiné au public, qui décrit les prestations accessibles de l'établissement. Il se tient à l'accueil, pas dans le registre de sécurité.
Le règlement ERP seulement : matériel en bon état, éclairage de sécurité entretenu, installations vérifiées tous les trois ans au plus, registre de sécurité, plan d'intervention affiché. Les échéances semestrielles du code du travail (essais, exercices, registre pour l'inspection du travail) ne vous concernent pas tant que vous n'employez personne.
En 5ᵉ catégorie, le règlement impose des extincteurs maintenus en bon état, sans périodicité. La vérification annuelle est le rythme des contrats de maintenance : une bonne pratique, pas une obligation du règlement. Avec des salariés, le code du travail impose des essais et visites du matériel au moins tous les six mois.
Un technicien compétent : votre électricien, votre chauffagiste, votre installateur gaz, selon l'installation. Vous conservez le rapport au registre de sécurité.
Le jour d'un contrôle de la commission, de l'inspection du travail ou d'un sinistre, c'est le registre qui prouve que vous avez fait ce que vous deviez. Sans lui, vous ne pouvez rien prouver, et votre responsabilité d'exploitant est engagée.
Oui, à la ligne « en permanence » : il est obligatoire à l'entrée de tout établissement depuis le 1ᵉʳ janvier 2026, et il doit être mis à jour à chaque modification des locaux.
Il relève du règlement sanitaire départemental, qui varie d'un département à l'autre. Demandez la règle à votre mairie ou à votre ramoneur, et consignez les certificats au registre.
Oui : il peut être demandé lors de tout contrôle et son absence constitue un manquement. C'est aussi, vis-à-vis de vos clients, un signal simple de sérieux et d'accueil.
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